Gentilly Villes et habitants : histoire locale et mondiale

La banlieue sud est chargée de l’histoire moderne, de la Révolution de 1789 aux attentats et embrasements de ce 21e siècle, en passant par les différents sièges, la libération de Paris et l’émergence de la banlieue rouge. Le peuplement s’y est fait en plusieurs vagues, principalement venues de la région parisienne et des départements voisins, puis de toute la France avec l’exode rural. Les migrants extérieurs, beaucoup moins nombreux, sont venus surtout d’Europe et des colonies par les politiques de migration du travail menées par l’État et par l’accueil, différent selon les communes, de réfugiés politiques du monde entier.

Le livre “EN BANLIEUE SUD ! Habitants, communes et paysages d’hier et d’aujourd’hui” vous raconte toute l’histoire de la banlieue sud dans de courts paragraphes illustrés. Les liens ci-dessous vous permettront d’en savoir encore plus sur ce sujet.

Cahier de Gentilly-les-Parisis

Cahier de Gentilly-les-Parisis

Archive du cahier des “doléances, plaintes et remontrances” de la paroisse de Gentilly, en 1789.

https://www.persee.fr/doc/arcpa_0000-0000_1879_num_4_1_2196

Ces villes qui ne changent pas de camp politique aux municipales

Ces villes qui ne changent pas de camp politique aux municipales

En 2008, la communiste Patricia Tordjman avait été élue dès le premier tour maire de Gentilly (Val-de-Marne), avec 55 % des suffrages. Dimanche 23 mars, après un scrutin où elle n’avait qu’un seul rival, Benoît Crespin (UMP), cette quinquagénaire devait perpétuer une histoire bien ancrée : le Parti communiste dirige sans discontinuer depuis 1934 – hormis la parenthèse du régime de Vichy – cette commune de 17 000 habitants, collée au sud de Paris.

https://www.la-croix.com/Actualite/France/Ces-villes-qui-ne-changent-pas-de-camp-politique-aux-municipales-2014-03-23-1124568

René Salé

René Salé

René Maxime Salé naît le 11 juillet 1917 à Wissous, fils de Maxime Salé, chauffeur de taxi, et de Léa Jallui. Le 26 février 1934, il est embauché comme monteur-ajusteur aux établissements Sanders, au 48-50, rue Benoît-Malon à Gentilly ; usine qui fabrique des «  machines comptables » (caisses enregistreuses) sous licence américaine. Figure important du syndicalisme, il sera déporté à Auschwitz où il mourra le 15 août 1942.

http://www.memoirevive.org/rene-sale-46090/

Plaque à la mémoire des déportés de l’usine Sanders

Plaque à la mémoire des déportés de l’usine Sanders

Avant guerre, la section syndicale de l’usine Sanders (machines à calculer sous licence américaine) à Gentilly, 48-50 rue Benoît Malon, est particulièrement active, au point d’être citée à deux reprises par le Populaire en 1938, au moment des protestations contre les atteintes aux 40 heures et contre les décrets lois Daladier-Reynaud : 6 septembre 1938 et 18 novembre 1938.

http://museedelaresistanceenligne.org/media6995-Plaque-A

La grève de l’usine Sanders à Gentilly

La grève de l’usine Sanders à Gentilly

Avant guerre, la section syndicale de l’usine Sanders (machines à calculer sous licence américaine) à Gentilly, 48-50 rue Benoît Malon, est particulièrement active, au point d’être citée à deux reprises par le « Populaire » en 1938, au moment des protestations contre les atteintes aux 40 heures et contre les décrets lois Daladier-Reynaud : 6 septembre 1938 et 18 novembre 1938.

https://politique-auschwitz.blogspot.com/2015/07/la-greve-de-lusine-sanders-de-gentilly.html